Ligne de vie

Tracer sa ligne de vie:
Un moyen efficace pour structurer son récit.
Une activité bien appréciée par le groupe JMR de Sillery
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À propos du numéro ISBN

L'Ancienne-Lorette, 23 avril 2010

 

           «Ce n’est pas par vanité que Gisèle a écrit les pages que vous lirez. Son grand désir était de laisser aux siens le récit de ce qu’a été sa vie. Elle y a mis tout son cœur. Elle se livre avec générosité et avec une sincérité et avec une sincérité hors du commun. C’est un gage d’amour. 
Quand elle compare le fleuve à la vie : …il va et vient au gré des marées ». Elle sait de quoi elle parle. Patience, détermination et persévérance sont les qualités qui l’ont guidée jusqu’à l’accomplissement que voici.

                                            Bonne lecture !

Ma vie au fil des marées, Gisèle Cantin, 198 pages, 23 avril 2010. gr. JMR/Ste-Foy

 

Vanier, 22 février 2010

           Dans mon rêve le plus fou, j’étais assise à vos côtés à vous regarder lire mes confidences. Vous étiez des amis inconnus qui partageaient ma vie. Si vous désirez continuer à parcourir les sentiers de ma carte routière; peut-être y découvrirez-vous des pistes que vous avez déjà arpentées à certaines étapes de votre cheminement.

                Fille unique, prisonnière du chantage affectif de ma reine mère, j'ai dépensé beaucoup trop d’énergie à quêter son approbation. Trop tard!… Elle m’a quitté sans un au revoir. Pour panser les blessures du cœur, invisible aux regards des autres, j’ai décidé de les exposer au soleil pour sécher l’humidité de l’entre peaux.
       

                  C’est avec un cœur rapiécé de fil d’or et beaucoup d’amour que j’offre mon histoire à mes filles Julie et Liane ainsi qu’à mes petites filles Jasmine et Lauriane tout en respectant leur liberté de tisser elles-mêmes la toile de leur destinée.     

Sous l'arbre de la confidence, Huguette Brunet, 204 pages, Vanier, 22 février  2010. gr. JMR/La Fraternité Sainte-Marie Inc.

Vanier ,16 janv 2010

49e publication

   Je ne peux vous livrer toute ma vie dans un seul livre, c’est pourquoi j’ai voulu en faire une synthèse.

    Je veux transmettre l’importance de la résilience, car elle me permet, encore aujourd’hui, d’agrandir mon bonheur et d’éviter le naufrage. Je peux vous dire que rien n’est négatif et que tout se reconstruit.

    L’histoire de mon autobiographie est un bon moyen pour créer des liens et pour donner un sens au passage du temps. Ce sentiment d’appartenance m’a permis d’agrandir mon héritage culturel, et d’en resserrer les liens familiaux.    

      Si ce livre vous rappelle de bons moments, ou vous apporte une meilleure connaissance de ceux qui vous ont précédés; de la famille jusqu’au début de la colonie, j’aurai atteint mon objectif.

Entrez ! Voyons ! Murielle Gauthier, 323 pages,  Vanier. 16 janvier 2010. gr. JMR/La Fraternité Sainte-Marie Inc.

Beauport ,11 décembre 2009

48e publication

 

 

Femme de foi et de grande intériorité, Germaine Lortie nous livre avec passion son expérience de vie. Avec générosité, elle nous confie les émois de son coeur et ne cesse de nous émerveiller par sa grandeur d’âme tout au long du récit.
Dans un bouquet de poèmes, elle exprime le courage que lui ont toujours insufflé l’amour de ses enfants et la foi qui la guide, la nourrit et la soutient en toutes circonstances. Par ce récit contemporain, Germaine nous invite à monter
avec elle dans le captivant carrousel de sa vie. Malgré les hauts et les bas et la tête qui tourne parfois, il ne faut plus jamais avoir peur.

 

Mon coeur se raconte, Germaine Lortie, 196 pages,  Beauport. 11 décembre 2009. gr. JMR/Le Conseil beauportois de la culture.

 

Alma, 25 novembre 2009

47e publication

 

 

Les 4 saisons de ma vie, Jean-Guy Turcotte,  336 pages,  Alma. 25  novembre 2009.                 gr. JMR/Alma.

Beauport ,15 novembre 2009

46e publication

 

 

Se raconter, pour Nicole
Morency, c’est tenir le lecteur en haleine par l’intensité et l’authenticité de son récit nous livre ses souvenirs en toute simplicité.
Nous sommes sur terre pour apprendre et
grandir; c’est l’exemple qu’elle donne. Quelle
belle leçon de vie!
Grâce à sa ténacité et à sa force de caractère,
elle a traversé des épreuves et prouvé son
autonomie.
Ses nombreuses implications sociales l’ont
grandement aidée dans son ouverture au monde extérieur et nous démontrent que, malgré les obstacles, on ne doit pas s’apitoyer sur son sort ni se laisser abattre par les épreuves de la vie.

Le fleuve de mes souvenirs, Nicole Morency,  86 pages,  Beauport. 15 novembre 2009. gr. JMR/Le Conseil beauportois de la culture.

Dolbeau-Mistassini 24 octobre 2009

45e publication

J’ai souhaité par cette autobiographie, informer mes petits-enfants et futurs arrières-petits-enfants de l’évolution du temps, de leur famille, et d’une grand-maman qui s’appelait Louise.
«Les couleurs de ma vie» révèle qui je suis, et indique les valeurs qui m’ont guidée et que je veux partager avec ma descendance familiale et mes amis.
Une pensée qui me vient souvent à l’esprit par moments heureux ou tristes c’est « une vie sans émotion est une vie perdue », alors je peux donc affirmer que la mienne est réussie puisque des émotions de toutes sortes ont donné des couleurs à ma vie.

Les couleurs de ma vie, Louise Perron, 238 pages,  Dolbeau-Mistassini. 24 octobre 2009. gr. JMR/Dolbeau-Mistassini. 

11 octobre 2009

Lancement à Sainte-Foy

 

  Ma vie ...Le plus grand des voyages, Fernande Poirier, 331 pages,  Sainte-Foy, 12 octobre 2009. gr. JMR/L'Ancienne-Lorette. 

18 juillet 2009

Lancement à Charlesbourg

                                                                         Je suis née à Québec, dans une famille «blanche», catholique et francophone».

 Quoi de plus régulier dans le Québec de 1946,pour perpétuer la race et les traditions !

 Dès ma plus tendre enfance, je me suis  passionnée pour la lecture , la géographie et tout ce qui faisait la différence d’avec mon connu et mon vécu.  

J’étais très curieuse de savoir où et comment vivaient ceux qui n’étaient pas « blancs, catholiques et francophones»…

Mes parents ont sans doute été rassurés lorsque j’ai épousé un charmant jeune québécois, dont le père travaillait sur une ferme.

« Qui prend mari, prend pays» disait-on à l’époque.

 Le 23 août 1969…j’ai affiché mes différences… 

En me mariant à la Chapelle de la Basilique de Québec, en robe fleurie, en m’envolant , quelques heures plus tard, pour une mission  de six mois à Dijon et en invitant mon nouvel époux à me suivre.

 C’est en France que j’ai vécu mes premiers chocs culturels, Les suivant ont été un peu plus colorés…dans els pays « latinos».

Valérie, une éblouissante fillette noire de trois mois, a été notre premier enfant. Soudain, une grossesse inattendue, Zacharie s’est ajouté à la famille. 

Mes enfants ont été initiés à différentes cultures, soit en voyageant, soit dans leu quotidien qu’ils ont partagé avec des jeunes d’ailleurs qui sont venus vivre avec nous.

 Je suis une « Québécoise pure laine…fille d’immigrants européens».

 Mais , que nous venions d’ici ou d’ailleurs…nous formons une grande famille.

 Pour notre plus grand bonheur, lorsque nous mettons les pieds «ailleurs », c’est la fête ! 

Viva la fiesta !

      Un irrésistible goût d’ailleurs, Hélène Bossinotte, 225 pages, Charlesbourg, 18 juillet 2009,         gr. JMR/Charlesbourg,

                                                                                

           

1er janvier 2009

Lancement à Neufchâtel

Cette biographie est l’histoire d’un enfant oublié, presque rejeté, durant sa tendre enfance et son adolescence.

 Devenu jeune adulte, il décide de se prendre en main. Par un travail acharné, et ce, malgré les embûches et les difficultés rencontrées sur sa route, il trouve le chemin de la réussite.

 À l’âge de 75 ans, bien conscient de l’aide de la providence tout au long de sa vie, il crée une Fondation pour aider les enfants démunis à travers le monde et s’y consacre entièrement.

 

Je vous ai tant aimés, Gérard Bouchard, 253 pages,  Neuchâtel, 1er janvier 2009. gr. JMR/Compagnie des Jeunes Retraités/es du Plateau, Charlesbourg.         

    

Liste complète des publications JMR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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