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Nos participants partagent leur expérience d'écriture
Les souvenirs contribuent à enrichir le présent et à le rendre plus significatif. |
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Le programme JMR : un stimulant
« C’est clair, si je m’étais pas inscrite à un cours d’écriture, mon livre serait sûrement encore à l’état de projet. -Pour moi, le programme JMR a allumé la petite flamme dont j’avais besoin pour commencer à écrire et l’a entretenue pour me permettre de poursuivre. Dans notre groupe, à l’unanimité, nous avons même demandé une session supplémentaire pour nous permettre de terminer l’écriture de nos textes tellement c’était motivant. - Chaque rencontre me stimulait. En écoutant les textes des autres participants, leurs observations, les conseils de Michel, j’ai compris que la magie des mots, les images, les qualificatifs ajoutaient de la couleur aux récits. Certains de leurs commentaires négatifs m’amenaient à améliorer mes textes, d’autres plus positifs, m’incitaient à me surpasser…Enfin, le cours JMR a donné du sérieux à mon projet. Les autres participants, étant témoins de notre démarche, de notre histoire, il devient plus difficile de lâcher… On se sent supportée, entraînée par le groupe. - Si je n’avais pas participé au programme JMR, je n’aurais jamais osé publier.» Ainsi d'exprimait, d'entrée de jeu, l'auteure très attendue de Faites que mes parents meurent le 17 mai dernier à la bibliothèque Charles H. Blais de Sillery dans le cadre des dîners-rencontres JMR. Inutile de dire que le titre de son autobiographie n’a pas manqué de faire jaser à Sainte-Marie , à l’automne dernier, lors du lancement de l’autobiographie de Madeleine Drouin. - Quand certaines personnes ont su que j’écrivais un livre susceptible de dévoiler quelques secrets de famille, j’ai eu droit à toutes sortes de commentaires, de déclarer notre invitée. - Ça fait tellement longtemps, près de 60 ans… - Pourquoi tu rebrasses tout cela? - Tu vas te faire mal… - Tu n’es pas obligée de tout dire Pourquoi déterrer les morts? - Pour moi, ça faisait tellement longtemps que j’y pensais, il n’était pas question que j’abandonne. Par contre, comme j’impliquais directement mes frères et soeurs dans mon récit, c’était doublement important d’avoir non seulement leur accord pour le faire mais aussi leur support. À l’occasion, je leur faisais parvenir l’un de mes chapitres pour qu’ils en fassent la lecture, qu’ils en valident le contenu et me donnent leurs commentaires. Au niveau de la famille, il s’est développé une belle complicité. Ça nous a rapprochés. Mes frères et sœurs ont pris mon livre comme un cadeau que je leur faisais à eux et à leurs enfants…. même, si en lisant certains chapitres, ils ont fait verser quelques larmes. » L'auteure poursuit son témoignage... « Même si l’histoire que je raconte dans mon livre a un côté plutôt tragique, il n’était pas question pour moi de vouloir attirer la pitié des gens. Justement parce que les problèmes reliés à mon enfance étaient réglés, parce qu’ils ne m’atteignent plus, j’ai réussi à relever un grand défi : Mettre de l’humour dans mes textes. C’est sûr, glisser des pointes d’humour, ça dédramatise… mais, ça ne s’est pas fait dans un premier jet d’écriture. Parmi les commentaires reçus, on m’a souvent dit : « En lisant ton livre, j’ai reconnu ton sens de l’humour et à certains passages plus critiques, ça aidait à faire baisser la tension. J’avais l’impression que tu étais là et que tu me parlais. J’ai commencé à le lire et je n’étais plus capable de décrocher . J’ai l’ai même lu en brassant ma soupe… ». Des commentaires comme ceux-là, je les ai accueillis comme des marques de reconnaissance, des sortes de gros câlins.» Les trente-cinq personnes présentes à la causerie, pour la plupart en situation d’écriture autobiographique ont trouvé par ailleurs très intéressante la technique utilisée par Mme Drouin pour varier le ton dans son récit autobiographique. C’est ainsi qu’elle a réalisé dès le début que l’ordre chronologique, habituellement employé par bon nombre d’autobiographes, était devenu quelque peu ennuyeux. Ce dernier ayant été jugé lourd par ses premiers lecteurs-témoins, elle a résolu d’y aller plutôt par thèmes comme : l’enfer au quotidien, des moments d’évasion, des lueurs d’espoir, libération, etc. Ainsi donc, en faisant avancer le récit au travers de ces thèmes particuliers, cela lui a permis d’éviter le sentiment de lassitude qui aurait pu s’emparer du lecteur si elle avait systématiquement trimbalé la misère et la souffrance tout au long de son récit. Mise en page, impression et publication
Pour terminer la rencontre , les auditeurs présents ont pu bénéficier de conseils et d'informations fort pertinents sur les modalités et le coût entourant la mise en page, l’impression et la publication, grâce à Michel Jacques de Sainte-Marie, animateur JMR et éditeur . Bref, une rencontre très stimulante où l'invitée a de toute évidence séduit l'assistance par son courage, sa franchise et sa détermination.
Disponible chez Renaud-Bray
par : Daniel Poulin, JMR/Vanier
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Une bonne santé (c’est exigeant) Un certain sens de l’ordre •Une discipline de travail •Un minimum de connaissance de la langue française •Être bien entouré (parents-amis) « Si vous avez cette idée derrière la tête depuis un certain temps “Que j’aimerais ça écrire l’histoire de ma famille ”, n’hésitez plus, passez à l’action. Vous n’en retirerez que du plaisir et de la satisfaction. Un grand bonheur à partager !» L'exposé ayant été présenté sous forme diaporama, les 56 participants présents ont pu visuellement constater qu'ils avaient devant eux une femme organisée et bien structurée. Le dîner-rencontre qui se déroulait à la Table du Roi a été aussi l'occasion pour les responsables de JMR de souligner la publication de leur autobiographie par quatre autres participantes de la région, soient Mmes Anita Laliberté de L'Ancienne-Lorette, de Lise Bédard de Vanier, de Gemma Breton de Neuchâtel et de Lauraine Charest de Charlesbourg. par Daniel Poulin animateur JMR/Vanier
«Une société sans mémoire ne sait pas où elle va. » ( Yvon Paré ) La
traditionnelle rencontre du gr. JMR
d'Alma avec un conférencier s'est avérée très
enrichissante encore une fois cette année avec
Yvon Paré comme invité
.
Né à La Doré
en 1946, ce dernier a obtenu un baccalauréat
en Étudesfrançaises à l'Université de Montréal en
1966. Journaliste au Quotidien de Chicoutimi depuis
1973, directeur de la section Arts et Culture
(1975-1981).![]() Président du Salon du Livre du Saguenay-Lac Saint-Jean (1993-1996). A publié entre autres, "Le Violoneux", 1979, Cercle du Livre de France, Prix de la Bibliothèque centrale de Prêt du Saguenay-Lac Saint-Jean. " Les Oiseaux de glace ", 1986, Québec/Amérique, 1986, Prix de la BCP. " Le Réflexe d'Adam ", 1996, Éditions Trois-Pistoles. Il a publié en 1999 " Un été en Provence ", avec Danielle Dubé (Éditions XYZ, 1999) M. Paré a su captiver facilement ses auditeurs lorsqu'il a parlé de la nécessité de garder la mémoire. Que serait un ordinateur sans mémoire ? Il en va de même pour chacun de nous et pour le futur des générations. Une société sans mémoire ne sait pas où elle va. Il ne faut pas tout réinventer. Il nous faut enregistrer pour mieux transmettre. Il a aussi présenté quelques réflexions sur le plaisir d’écrire. En deuxième partie de la rencontre, beaucoup de questions sont venues de la part des participants. Bref, il ne fait aucun doute que l'événement fut une source de motivation et un après–midi riche à garder en mémoire pour la suite du travail autobiographique tant pour les participants que pour les animateurs de JMR par Gaétan Côtéanimateur JMR/Alma
Gérard Marcotte Un conteur hors du commun !
Ainsi s’exprimait M. Gérard Marcotte devant les participants au
programme
JMR
lors d’un dîner-partage tenu le 26 octobre dernier au Grand
Bourg de Charlesbourg.
Même s’il n’a qu’une sixième année, le
conférencier invité
n’en compte pas moins une impressionnante liste d’ouvrages qu’il
a tous publiés à compte d’auteur. En l’écoutant lire les
nombreux témoignages d’appréciation reçus des quatre coins de la
province (il en a d’ailleurs reçu suffisamment pour emplir deux
albums), les auditeurs présents ont vite réalisé qu’ils avaient
devant eux un vendeur émérite. Colporteur de son métier, comme
par exemple vendeur de remèdes-maison
Watkins, le détenteur de records de vente des produits
Électrolux n’a pas manqué
de susciter un vif intérêt pour ses histoires à
l’emporte-pièce tirées de ses nombreux récits dont
Méli-Mélo d’histoires à Gérard,
livre comprenant 40 histoires de feux follets, de loups-garous
et de fantômes. Le premier livre, qu’il publie au terme de cinq ans de travail acharné, Mémoires du bon vieux temps dans lequel il s’applique à décrire les us et coutumes et traditions associées au monde rural des années 1930, s’avère un succès immédiat. Toujours encouragé par les nombreux commentaires favorables de ses lecteurs, il récidive avec un récit intitulé France Jeannot le Chasseur (1996) lequel sera suivi de Pour mon père, l’aventure des patates, une catastrophe ( 1996) . En 1998, il poursuit avec la publication d’un autre récit La maîtresse d’école du 3e rang et monsieur l’inspecteur un petit bouquin de 70 pages. La publicité faite dans la revue Le Bel âge du mois de juillet 2004 lui a valu des commandes qui lui sont parvenues de partout au Québec. Autant de récits qui réfèrent à des tableaux de vie se situant dans les années 1930. Mais qu’en est-il de sa vie à lui ? Plusieurs participants présents à la rencontre ont pu en savoir un peu plus en se procurant Il avait dit qu’il réussirait, un livre relatant davantage les étapes de sa propre vie. Loin de se reposer sur le succès ainsi obtenu, le conférencier octogénaire,il a 83 ans bien sonnés, poursuit maintenant l’écriture d’un autre livre qui constituera sa véritable autobiographie. À en juger par le grand nombre de ses bouquins qui ont trouvé preneur auprès des cinquante-deux participants présents à la rencontre, on peut conclure que l’événement a suscité un enthousiasme bénéfique chez les participants des quatre nouveaux groupes JMR de la région de Québec. animateur JMR/Vanier Sachez vous mettre à la place du lecteur ! « Est-ce que celui ou celle qui lira mon autobiographie saura ce que j’ai voulu dire ? N’oubliez pas de fournir assez de détails (sans tomber dans l’exagération) lorsque vous décrivez le contexte dans lequel vous avez eu à vivre telle ou telle situation. »
Voilà un des nombreux et judicieux conseils prodigués
par Mme Bernadette Bussières lors de la conférence qu’elle prononçait le 13
octobre dernier devant les participants inscrits au programme d’écriture «Écrire d’abord pour soi tout en ne perdant pas de vue la communication qu’on doit établir avec son lecteur potentiel constitue une réalité avec laquelle l’écrivain autobiographe doit composer », devait-elle ajouter.
Mme Bussières n’a pas
manqué aussi de souligner que le fait d’élaborer un plan global pour la
rédaction de son livre l’a grandement aidée à atteindre son objectif
final, soit la publication à compte d’auteur de son récit
Le salaire du temps. Pour éviter la perte d’intérêt dans la poursuite de son récit, quoi de mieux que d’écouter son propre récit en le faisant lire par une autre personne ! « Il y aussi, devait-elle ajouter, des avantages indéniables à rédiger son récit à un temps du passé, soit en conjuguant ses verbes au passé simple et à l’imparfait, car ce procédé permet à l’auteur (e) de prendre une distance par rapport à son propre vécu tout en lui accordant le recul nécessaire pour mieux se démarquer des événements vécus et être ainsi en mesure de mieux les juger. »
Savoir trouver le mot juste permet aussi de mieux traduire une émotion vécue. Les trois ouvrages didactiques : le Dictionnaire des symboles, le Dictionnaire des synonymes et des mots voisins (par Henri-Bertand du Chazaud –Le Robert 1992) de même que le dictionnaire intitulé Pour enrichir son vocabulaire ( Arthur Masson –Éditions Baude) qu’elle avait apportés à la conférence, lui ont permis de démontrer comment, en plus d’enrichir son texte de mots évocateurs, on peut éviter l’angoisse de la page blanche…
Bref, cette rencontre s’est avérée très enrichissante pour la trentaine
de participants présents et inscrits
au programme JMR dans les groupes de l'Ancienne-Lorette,
Charlesbourg, Québec et ville Vanier. par Daniel Poulin, animateur JMR (Vanier)
Rencontre avec Danielle Dubé,récipiendaire du prix Robert Cliche. Danielle Dubé, écrivaine, récipiendaire du prix Robert-Cliche pour un premier roman « Les olives noires» en 1984, a rencontré les participants du groupe qui terminera en mai le programme « Je me raconte ».Elle a publié à l’automne « Le carnet de Léo » roman inspiré de la vie de son père. Un mélange de réalité et de fiction. Une belle rencontre qui aura permis un échange utile pour nos futurs écrivains . Cette activité s’est déroulée le 21 avril 2004 à la Maison des Bâtisseurs , lieu de nos rencontres. par Gaétan Côté, Hébertville-Station
L'importance de s'autodiscipliner
L'auteure de Je cours, toi aussi, a d'entrée de jeu souligné l'importance de s'autodiscipliner et de se donner des échéances précises lorsque l'on décide d'écrire son autobiographie. «Je n'ai pas écrit seulement pour satisfaire mes propres besoins, mais aussi pour divertir et faire rire le lecteur, devait-elle ajouter.-Il faut que le lecteur en retire quelque chose» À cet égard,dans la troisième partie de son livre intitulée En pièces détachées , elle nous livre d'inédites expériences de vie qui ne sont pas sans soulever un intérêt certain chez le lecteur en quête d'une voie spirituelle. Ayant publié à compte d'auteur , Mme Dion a vendu la plupart des 300 exemplaires de son livre ($20.00).Elle songe donc à une seconde édition à laquelle elle procédera à quelques corrections avant sa mise en vente. Des thèmes très évocateurs de scènes de son vécu à Québec dans années 50-60 , des noms de rues très populaires, des noms de commerces jadis très fréquentés et la sobriété du vocabulaire constituent,entre autres,des éléments qui en font en une autobiographie très appréciée par les résidents du Québec métroplolitain. Au terme d'une rencontre qui a duré plus de deux heures, elle n'a pas manqué de mentionner l'importance de faire relire son manuscrit par trois correcteurs différents avant de procéder à l'édition finale. Bref, ce fut une rencontre très enrichissante et stimulante pour 34 participants inscrits au programme JMR dans les groupes de l'Ancienne-Lorette, Charlesbourg, Québec et ville Vanier. par : Daniel Poulin, animateur JMR /Vanier
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Assistance
record à la 11e
rencontre-partage annuelle de JMR. Accueillies à la
bibliothèque C.-H. Blais de
Sillery sur l’air de la chanson
Dégénération du
groupe
Mes Aïeux, plus de 70
personnes, anciens et
nouveaux participants, ont
répondu à l’invitation des
animateurs de JMR du Québec
métropolitain pour venir
entendre Mme Claire Garneau
de Courval de JMR/Sainte-Foy.
Lancement de son livre
e Jules Martel à
titre d’animateur et
d’accompagnateur dans les
dernières étapes de réalisation
de son livre.

«
À l’atelier
Je
me raconte animé
par Céline Viau de JMR/Shawinigan,
j’ai trouvé le support dont
j’avais besoin pour parler de
mon vécu : des pistes à chaque
séquence me rappelaient plein de
souvenirs.

Invité
à l’occasion du neuvième
diner-rencontre annuel de JMR
à Québec M. Gérard Bouchard,
auteur du récit autobiographique
Je vous ai tant aimés
a livré un émouvant témoignage
de son expérience d’écrivant aux
participants du programme
d’écriture autobiographique
Je me raconte venus
l’écouter en grand nombre le 12
novembre dernier au
Resto-Brasserie le Grand Bourg
du Carrefour Charlesbourg.








traditionnelle rencontre du gr. JMR
d'Alma avec un conférencier s'est avérée très
enrichissante encore une fois cette année avec
Yvon Paré comme invité
autobiographique Je me raconte.
Quelque 30 participants au programme JMR assistaient le 17 mars
(2002) à une conférence donnée par mme Lise Dion de Rico à
l'occasion d'un dîner communautaire organisé par la
section de régionale de Québec. 
