Ligne de vie

Tracer sa ligne de vie:
Un moyen efficace pour structurer son récit.
Une activité bien appréciée par le groupe JMR de Sillery
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi hésiter à écrire ?

 

« Évidemment, en se lançant dans l’écriture personnelle, il n’est pas question de chercher à passer à l’Histoire. Le but visé est plutôt de faciliter les réponses aux interrogations éventuelles de la génération qui suit, de sauvegarder le passé, de faire connaître la tradition et de faire comprendre la modernité. Autrement dit, livrer ce qu’on possède, faire connaître ce qu’on a connu et vécu, tout cela permet aux personnes qui suivent d’élargir leur horizon. Ainsi, nos_enfants et nos petits-enfants pourront apprendre comment se vivaient nos joies, nos succès, nos deuils et nos chagrins, et réaliser que, d’une génération à l’autre, les émotions ne changent guère. « Écrire sa vie n’est donc pas l’apanage des écrivains ou des gens célèbres. C’est, virtuellement, l’affaire de tout le monde. »

Pourquoi hésiter à écrire ? Thérèse Lesage-Vézina, La Plume d’Oie, 2001,  p. 15 .

 

 

 

 

L'Autre moitié de l'Orange
ISBN:  978-2-89431-100-4
Vally Zéléna
Témoignage , Éditions JCL
Collection Témoignage
Format: 140 X 216 mm; 5 1/2 X 8 1/2 po
430 pages
1992

 

 

 


Résumé du livre


C'est après avoir retrouvé une bague dans son appartement incendié en 1990 que Vally Zéléna se décide à coucher sur papier cette histoire d'amour mouvementée que fut la sienne pendant 24 ans.

Lui, Lori, c'est pour avoir plagié une page de la Bible sous la forme d'une lettre à son amie de cœur qu'il se verra obligé formellement d'épouser en justes noces sa jeune amie de 18 ans. Afin de faire annuler le mariage, ils se quitteront la journée même et Lori ira jusqu'à s'enfuir aux USA.

Elle, Vally, orpheline de père à cinq ans, originaire d'une famille de l'aristocratie russe, exilée à Paris en 1925, fera la rencontre de ce musicien cubain en 1937. Ce sera le coup de foudre et quel coup…

Voilà une histoire qui aurait très bien pu sortir de l'imagination d'un romancier. Ce n'est pas le cas. Tous les détails ont été vécus. L'auteure est la dernière survivante – du moins le croit-elle – de cette aventure amoureuse belle comme la vie.

Lori est-il vraiment mort?
Comme personne ne lui a apporté la preuve véritable de la mort de son amant, Vally se surprend à espérer encore qu'il revienne un jour et lui dise tout bonnement sans crier gare: «Bonjour, Vally, c'est moi.»

Chaque être humain serait la moitié d'une orange à la recherche de son autre moitié… Une histoire vraie qui se déroule au pays de la passion et de la musique!

 

 

 

   

           Ce livre est une invitation à pénétrer, dans mon jardin intérieure. Le lecteur y trouvera une variété de semences tant culturelles, sociales, artistiques que sportives. Il sera témoin des plaisirs et du labeur que j’y ai apportés à sa croissance. On y découvrira mes racines et ses fruits et on sera appelé à partager mon abondante récolte d’émotions, mes joies , mes peines et mes    craintes.On s’émerveillera avec moi devant les beautés de la vie et tout autour cet amour de la nature qui m’a toujours habitée.

                    

                                                         Mon illustration à l’aquarelle démontre bien ma similitude avec l’eau. Cette dualité de force et fragilité, son intransigeance parfois, sa fluidité et sa transparence épousent parfaitement mes traits de caractère. Son mouvement, tantôt combatif, tantôt conciliant décrit bien mon goût de l’action. L'eau, c’est plein de vie, de générosité et d’amour, tout comme moi.

 

 

 

       L'aptitude au bonheur, Mariette Noël Isabelle , 441 pages, Éditions du trèfle à quatre feuilles, Shawinigan,               30 ma 2008 (24.95$)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En vente à la :

 Librairie Clément Morin et Fils, 1 Plaza de la Mauricie Shawinigan ( 819-539-8326 )Librairie Clément Morin (Trois-Rivières). 4000, boulevard des Forges , Trois-Rivières ( 819-379-4153)

 Pharmacie Desbiens et Pellerin , 1920, 5e avenue, Shawinigan-Sud (819- 537-1869 )
Librairie Poirier
Contact : André Poirier, co-propriétaire
1545, rue Royale, Trois-Rivières
Tél. 819 379-1535 Fax- 819 373-2812

 

 

 

 

 

 

En écrivant sa vie, on se donne une chance extraordinaire de s'aimer davantage et de rectifier l'image que l'on a de soi, pour mieux continuer. Tentant, non?

Que diriez-vous de vous offrir un cadeau fait de votre main, et pour lequel vous disposez déjà de tout le matériel nécessaire : amours, haine, peurs, triomphes? Toute vie est riche, étonnante, intéressante. «Même la mienne?», direz-vous, sceptique. Oh oui! Aucune autre ne lui ressemble. Elle est unique. Il n’y a pas que les écrivains ou les gens célèbres qui ont le droit d’écrire leur biographie. Chaque être humain a une voix authentique qui peut raconter sa vie honnêtement, avec dignité et en détail. Tous ceux qui l’ont fait – écrivains reconnus ou pas – sont unanimes: écrire son histoire est thérapeutique. Cette aventure peut rectifier l’image fausse ou incomplète que l’on a de soi, et aider à s’approprier sa vie. Ce cadeau sublime que l’on s’offre, bien sûr, il ne coûte rien. Mais il demande du temps, de la patience, de la passion.

Puis, à la différence des gens célèbres qui se racontent, on n’écrit que pour soi. C’est dans cette optique que l’on relate les événements vécus et la manière dont on y a réagi, sans porter quelque jugement qu ce soit. Au fur et à mesure que l’on se souvient, on renoue avec la personne que l’on était plus jeune et dont on ressent toute l’énergie, toute la fraîcheur. Se laisser aller à la compassion parfois? Pourquoi pas, mais sans s’éterniser sur chacune des blessures, pas plus que sur chacune des joies d’ailleurs. «Il faut entreprendre son récit de vie comme si on se rendait en voiture d’un océan à l’autre, suggère l’auteure, cinéaste et professeure d’écriture autobiographique Julia Cameron dans son livre La veine d’or. Si l’on s’arrête à chaque site panoramique, on n’ira pas très loin. Ce qui est primordial, c’est d’être en mouvement constant. Écrivez rapidement et sans mise au point.» Des éléments manquent? Laissez des espaces et continuez.


Si on prend la peine de se raconter, ce n’est pas pour adhérer à «l’histoire officielle» de sa vie, celle qui nous a été transmise par des parents et l’entourage. Il faut passer par ses propres yeux pour faire la narration des péripéties de sa vie. Votre mère vous a toujours dit que la naissance de votre petit frère vous «avait enfin délivrée de votre solitude»? Vous savez très bien, vous, que son arrivée vous a rendue extrêmement jalouse. C’est ce qu’il faut écrire, afin d’exorciser cette période de votre vie. «François était beau comme un dieu, brillant, drôle, raconte un jour le timide Bernard. Dès sa naissance, on a commencé à m’oublier. Toute mon enfance a été marquée par la jalousie. Je me suis retenu souvent pour ne pas laisser éclater ma rage, pour ne pas dire à ma mère que je lui en voulais d’avoir mis au monde mon frère François…» C’est cette vérité-là, sa vérité, que Bernard doit écrire. Il versera peut-être quelques larmes, puis il poursuivra. Sans doute aussi qu’il se rappellera les bons moments passés avec ce même François, à jouer à l’ogre, à se rouler dans la neige… Cela également, il l’écrira.

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Magazine LIRE de MARS 2007

 Autobiographie, journal, confessions,
Mémoires, récit

   Les aspirants au projet d'écriture autobiographique trouveront dans ce numéro une foule de conseils utiles pour les guider dans leur cheminement et sur les écueils à éviter.

   Conseils d'écrivains chevronnés, conseils d'éditeurs, mises en garde, bref un dossier bien étoffé.

Site Internet : http://www.lire.fr/

   Quelques questions qui sont traitées:

Qui n’a souhaité laisser une  trace de son existence?
L’autobiographie n’est plus l’apanage des écrivains
consacrés. L’art de (se) raconter est la portée de tous.
Encore faut-il être bien conseillé:
• Comment choisir son sujet, réunir sa documentation
et sélectionner les
faits dignes d’être rapportés?
• Quels sont les
atouts et les écueils des cinq genres
autobiographiques?
• Faut-il dire toute la vérité?
• Comment s’assurer qu’on ne sera pas tramé
devant un tribunal?
• Peut-on se faire aider, et à quel prix?

 
C’est à ces
questions et à beaucoup d’autres que répond notre enquêta, première du genre.

Titre: Ma vie avec Mozart
Auteur(s): SCHMITT ERIC-EMMANUEL
Section :LITTERATURE FRANCAISE
Éditeur: ALBIN MICHEL
Prix régulier: 31.95

 

 

 

 

RÉSUMÉ DU LIVRE



Un adolescent tourmenté assiste par hasard à une répétition des 'Noces de Figaro'. Par la voix de la comtesse, Mozart lui sauve la vie. On ne quitte pas un monde si plein de richesses et de beauté. Eric-Emmanuel Schmitt et le compositeur de génie ne se quitteront plus. A dix-huit ans, comment ne pas se reconnaître dans les émois amoureux et les désirs de Chérubin, plus tard dans l'avidité sensuelle de Don Juan ? Une relation intime s'installe. Le musicien devient à la fois l'enchanteur et le directeur de conscience qui révèle la poésie des choses, apprend la douleur et la tendresse. A son école, l'élève devient meilleur. Adulte, philosophe et bientôt dramaturge, dans les moments d'allégresse ou de souffrance, à chaque page de sa vie, un air, un choeur, un quatuor, une messe ou une sonate viennent le conseiller, le consoler, lui donner l'intelligence et la foi. Comment devenir soi-même, accepter la mort, reconnaître le bonheur au passage ?

                                

Titre: UNE FÊTE EN LARMES
Auteur(s): JEAN D’ORMESSON
Section :LITTERATURE FRANCAISE
Éditeur: Robert Laffont
Prix régulier: 29.95 - 347 Pages 


 

                      

La vie est un rêve sombre et tragique. Elle est très belle et très gaie. « Une fête en larmes », le titre du dernier roman de Jean d’Ormesson est un oxymoron. Son livre ressemble curieusement à une autobiographie... rêvée, c’est ce qui justifie le mot roman.

Un écrivain connu raconte à une jeune journaliste le roman rêvé de sa vie. Une journée durant, il se confie, à mi-chemin entre réalité et imaginaire. A la grande Histoire du siècle, il mêle les petites histoires de sa vie. Il tente d'embrasser le monde en jetant un regard sur le passé. Avec, en fil rouge, ses histoires d'amour, d'hier et d'aujourd'hui...

 

Titre: IL FAUT RESTER DANS LA PARADE
Auteur(s): BERGMAN CATHERINE
Collection:
Section :SOCIO.-VIEILLISSEMENT QUEBEC
Éditeur: FLAMMARION QUEBEC
Prix régulier: 26.95

 

 

 

 

Il faut rester dans la parade : comment vieillir sans devenir vieux

par : Lilianne Lacroix (Journal La Presse)


Journaliste pendant 20 ans au Téléjournal de Radio-Canada, écrivaine, Catherine Bergman a eu envie d'interviewer une trentaine de ces sages un peu fous, souvent originaux, pour connaître le secret de leur enthousiasme et de leur vigueur. Charles Aznavour, Janine Sutto, Hubert Reeves, Bernard Lamarre, la liste est aussi étonnante qu'hétéroclite, mais le secret des uns et des autres est le même: Ce sont des passionnés qui ont toujours «quelque chose en vue», comme dit Richard Garneau. Avec l'âge, ils acceptent peut-être de ralentir mais de se momifier sur place en attendant la mort, pas question. On n'a qu'une vie et ils entendent profiter de chaque instant qu'il leur reste.

«Mon secret, c'est que je me suis fait refaire le cou, admet d'entrée de jeu Dominique Michel, avec une candeur étonnante. Tous les matins, je me levais et ça pendait. Ça me dérangeait.» Puis, elle lance un conseil plus général: Il ne faut pas sortir de l'action. «Il faut toujours rester dans la parade.» C'est d'ailleurs ce cri du coeur de la septuagénaire (eh oui!) qui a donné son titre au livre.

Artiste et hurluberlu dans l'âme, Paul Buissonneau s'émerveille quotidiennement: «C'est ça qui est beau! dit-il. De se redécouvrir chaque matin et de se dire: T'es encore là, vieux con!»

Le ton du livre, véritable ode à la vie à tout âge, est celui de la confidence et de l'humour tout à la fois. D'un chapitre à l'autre, et c'est là un des grands mérites de l'ouvrage, on retrouve des personnalités diverses, fortes, qui prennent leur place et donnent leur propre couleur au propos. Sagesse paysanne chez Jacques Proulx, ex-président de l'UPA: «Faut-il que nous soyons riches comme société pour nous permettre de délaisser le savoir, l'expertise extraordinaire que nos aînés peuvent apporter.» Altruiste, chez Frédéric Back: «Vivre seulement pour soi-même, pour son petit bonheur personnel ou celui de quelques être chers, c'est assez mince. Nous avons tous le pouvoir de faire bien davantage.» Physique, avec Ben Weider: «Il n'est jamais trop tard pour commencer à bien manger et à faire de l'exercice.» Scientifique, chez Brenda Milner, légende de la neuropsychologie: «L'ennui d'avoir à mourir, c'est qu'on ne saura jamais ce qui a été découvert après nous.» Philosophe, avec Jacques Languirand: «Parfois, je suis assis là, dans mon fauteuil, je pense, je rêve un peu en regardant la mer. Et parfois, je suis assis, seulement. Or, «être assis, seulement», c'est exactement la formule pour définir la méditation. La vie passe, tu la prends en passant. «Et à la fois profond et empreint de poésie chez notre troubadour national, Gilles Vigneault:» Si une de mes chansons sert encore dans 10 ou 20 ans à endormir un enfant, si une de mes chansons console ou redonne un tout petit peu d'espoir à quelqu'un, cela aura valu la peine de l'écrire. C'est cela l'immortalité, pour moi.» Grâce à ses oeuvres, Vigneault sait déjà qu'il ne mourra jamais vraiment.

Octogénaire mais toujours en demande, Janine Sutto n'a pas encore cessé de travailler. «Prévoyante», elle a toutefois envisagé sa retraite: «Quand le téléphone ne sonnera plus, je retournerai faire du bénévolat.» Ce jour-là n'est pas encore arrivé.

Quand on lui laisse entendre un peu impoliment qu'il est dépassé, Pierre Dansereau, un des fondateurs de l'écologie moderne, né en 1911 et, à ce titre, doyen chez nos interlocuteurs en plus d'être sans doute le plus sage, lance tout simplement d'un ton réjoui: «Je l'espère bien!» La vraie sagesse qui vient avec le grand âge, c'est sans doute un peu ça, être fier de sa contribution et espérer qu'elle permettra à d'autres après nous d'aller encore plus loin.

«Devenez passionnés, lance en point d'orgue Jean Lapointe, artiste, sénateur et un p'tit jeune aux yeux de M. Dansereau. C'est ce qui donne du soleil les jours de pluie. »

Si Dorian Gray avait eu le quart de la sagesse et du plaisir de vivre de cette galerie de célébrités, il n'aurait sans doute jamais vendu son âme au diable. L'éternelle jeunesse, c'est d'abord dans la tête qu'elle s'entretient, se dit-on en fermant le livre, un calmant par excellence pour les angoissés de l'âge. Et si réconfortant!
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                    

 

 
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